26/07/2008

Quand certains mots

résonnent en moi avec autant de justesse, je ne peux que recopier, dire merci et vous déposer précieusement ce petit trésor de précision, comme une offrande. Les mots ne sont rien mais quelques fois ça représente beaucoup, comme un ami qui reste présent contre vents et marées, fidèle au poste.
Je sais que l'auteur de ces lignes n'a pas toujours bonne presse, incompris, vite jugé, il se peut que vous soyiez étonnés de savoir sous quelle plume ces mots sont nés. Pour moi pas d'étiquette quand les mots sont justes je m'incline, simplement. Comprenne qui pourra, comprenne ceux à qui j'ai confié les clefs, dignes de ma confiance et de mes confidences....

 

Aux rampants de la terre
Qui lèchent les vernis,
Ces courbettes de travers
Qui se prétendent amies,
Aux venins des vipères
Qui salissent pour salir,
Je ne m’excuserai pas
D’oser vouloir être
Plus grand que ça

Aux faiseurs de discours
Qui ne sont que du vent,
Je préfère les vautours
Qui n’touchent pas les vivants
A ceux qui tournent autour
Dents blanches par devant,
Eux-mêmes ne pardonnent pas
Qu’on veuille être seulement
Plus grand que ça

Allez-y jusqu’au bout
Allez-y ça fait rien,
Plutôt que tendre la joue
J’préfère tendre la main,
Ca s’retourne je sais bien
Un jour ou l’autre contre vous
J’aurais au moins pour moi
D’avoir essayé parfois
D’être...
Plus grand que ça

Je suis dans cette cour
A me faire tout petit,
Et même pas sûr qu’un jour
On en sorte grandi,
Qu’on me parle pas d’amour
Mais plutôt de mépris
Et ne m’en voulez pas
D’essayer quelquefois
D’être...
Plus grand que ça

 

23:26 Écrit par vivie dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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